C’est plate mais c’est ça

La seule fois ou j ai mis mon pied a terre c est la fois ou l'americain fatiguant gosser tout le monde pour aller un resto qu'il connaissait.
Au lieu de prendre la parole il gosse le monde en catimini. Ca fait que tous le monde est fourre. J'ai dit

– La ca va faire le niaisage. On peux aller voir a sa place mais si ca marche on va chez Jack pis ca finit la…

On m'a ecoute puis finalemnt on est alle chez Jack directement. Moi ceux qui essaient de tirer le monde sur leur bord mais trop gener pour le dire tous haut… ca m'enarve! Dit de quoi ou sinon ferme ta guele pis suit!

Mercredi est la dernière journée à Cusco pour Andrea et Simone. Nous allons à Tipon voir…..des ruines. Pauline de Paris nous accompagnent. Il y en a ici des ruines. Nous nous rendons au terminus d'autobus. Euh…Ça fait tu parti des ruines ca aussi? J'avais déjà été à ce terminus pour aller à Pisaq mais j'avais pas réalisé que cette affaire là était vraiment un terminus. Comme la parcours risque d'être long, j'espère ne pas être poigné debout dans l'allée comme quand je suis allé a Pisaq. OK ca va on a un banc! Y parait que Tipon est moins populaire. J'avais bien fais attention pour rien manger. Ma diarrhée avait persisté et signé toutes la nuit. Pour pas que ça décole pas dans le bus où aux ruines, j'avais décider de laisser mes intestins vident.

Andrea la plus « tiger » des 2 avait comme objectif d'essayer les fameux cochons d'inde qu'ils cuisinent vivant. Du cuy que ça s'appelle. Est-ce que ça s'appelle comme ça parce que quand ils les mettent dans le feu c'est charmant animaux domestiques font coui, coui, coui….On ne le saura jamais. Pour avoir une idee du son demandez à Alteffekat.

Le cuy est la « spécialité » de Tipon. En arrivant à Tipon on débarque justement en avant d'un resto qui sert du cuy. Andrea est excité par l'opportunité de l'essayé, Simone veut juste pas backer, Pauline en a déjà mangé ailleurs et décide de passer son tour et moi….Yeah right! Je m'imagine bien gouter à cela

Le serveur arrive. Les filles commandent une assiette pour 2, moi un Coca-Cola(je me demande si ca existe du Pepsi ici) et Pauline de l'eau. Ils sont en train de préparer le souptueux repas juste en avant de nous et donc derrière A et S. A et S se retournent parfois pour voir ce que le cuisinier fait. On voit quelques corps de cochon d'inde étendu sur le comptoir. Andrea ne cesse de rire comme si elle se disait « J'en reviens pas que l'ont va manger cela » et Simone ne cesse de frissonner à penser à ce qu'il l'attend.

L'assiette arrive. J'avoue que les aliments d'accompagnement sont plus dégueux que la carcasse elle-meme. Je film la première bouchée du somptueux repas. Cerveau: Hé le fif montre leur donc que tu es pas moumoune prends-en une bouchée….Ouais t'as raison.

Je demande à Simone un morceau. Elle me donne un morceau plein de gras…Euh peux-tu m'en donner un moins degueux SVP. Elle s'exécute. Je le met sur mon napperon. Je tasse les substances suspectent. Je met ce qui semble potable dans ma bouche. Bah c'est pas si pire mais j'aurais trop de job à enlever le stock indésirable si j'avais à en manger un complet. En plus l'espèce de gibelotte qui accompagne la chose me laisse trop perplexe. Les filles après 6-7 bouchée abandonnent. Leur défi est relevé….aux ruines maintenant.

On sort du resto et je remarque que les pancartes qui annonce le début et la fin de la ville sont séparé que par 2 fois la largeur de la rue St-Denis. Tu t'enleve une crotte dans l'oeil pis tu manque le village.

On trouve un taxi pour monter aux ruines. On est les seuls touristes dans le coin et ça fait notre affaire. On a du réel. Parfois un peu trop de réel. Genre le chemin pour ce rendre aux ruines est en terre et comme d'habitude on monte et on monte. Dans les courbes le chauffeur de taxi doit klaxonner pour aviser au cas oú il y aurait une auto dans l'autre sens. Me semble que ça passe pas 2 chars de large.

On arrive aux ruines. Il y a un canal qui parcours les ruines où l'eau s'écoule. Je prend 2 bouts de bois et offre à Simone de faire une course entre nos 2 embarcations de fortune. On jette nos bout de bois..le mien tombe à coté du canal. Cerveau: C'était une bonne idée Eltobito mais 1- C'est avec Andrea que tu aurais du faire ca et 2- T'es même pas foutu de faire marché ta patente. Tu l'as pas pantoute.

La visite terminé on demande au chauffeur qui nous attendait de nous amener aux prochaines ruines.

On redescend. Je ferme les yeux jusqu'à ce que nous soyons rendu à un endroit oú il n'y a pas de falaises. Au lieu de porter attention aux paysages comme j'ai fais lors de l'allée, j'observe les habitations et le gens que l'on croisent. Des enfants jouent au soccer, un troupeaux de moutons est conduit par une vielle dame qui porte des herbes de je ne sais quoi sur son dos, la musique qu'écoute le chauffeur de taxis est de la musique péruvienne. Tout est calme, personne parle dans l'auto. Nous sommes heureux de voir cette scène de la vie quotidienne.

On arrive à l'autre ruine qui est un ancien village de plusieurs milliers d'habitant qui date de l'époque pré-inca…ca doit faire longtemps. J'essaie de faire un petit vidéo pour Morgane mais il y a trop de contraste et ca marche pas. Andrea me demande de me tasser un peu pour qu'elle puisse prendre en photo la lune.

– Quoi tu ne me veux pas sur tes photos. Je croyais que tu m'aimais.
– Eltobito….You know I like you!

Était facile à provoquer celle-là. La visite continu. Andréa réclame de voir le vidéo du cuy tournée plus tot. Je m'assois à coté d'elle et lui fais la projection. Inquiète toi pas Andreac je vais te le deposer sur mon blog. Nous sommes resté assis là durant 5 minutes à regardé le paysage. Personne ne disait un mot. Le chauffeur nous ramène vers le terminus d'autobus. On a droit encore à un spectacle de la vie quotidienne des habitants de Tipon.

On arrive à Cusco vers 6h30. Je laisse les filles. On doit tous se rencontrer à la plaza pour le souper de fete/adieu a 8h. C'est la fete a Mary. En retournant vers mon hôtel je décide d'arrêter dans un café internet afin de taper mon adresse email et de blog aux filles. J'ecris tellement mal. Comme Nic dit…..On dirait des lettres d'un jeune de 10 ans.

Bien que je les avertis qu'ils ne comprendront rien, le filles veulent l'adresse de mon blog. C'est plein fautes et il y a du joual. Google translater comprendra rien. En tapant mes adresses je décide d'y ajouter un petit mot. J'imprime le tout en 2 copies.

J'arrive au point de rendez-vous a 8h. Tous le monde est là sauf le couple Mary-Alain. Je donne les 2 feuilles a A et S en leur disant: « Tenez c'est mes adresses. Ça fait 1 semaine que l'on se dit que nous allons nous les échanger. Je le fais de suite pour pas l'oublier. » Cela attire l'attention des autres et ils sont tous intrigué de savoir ce qui est écrit sur le papier. Je suis particulièrement content de la qualité de mon texte. En anglais en plus. Les sourires en coin des filles qui parait sur leurs lèvres lors de la lecture me fait comprendre que j'ai écrit du bon stock.

Alain et Mary ne sont toujours pas arrivée. Andrea s'impatiente. L'attente et la l'indécision la rend toujours impatiente. Je prend les choses en main en disant au groupe d'aller au resto…je vais attendre seul. Pauline m'offre de d'attendre avec moi…je refuse. Je veux être seul pour continuer de savourer la réaction des filles qui ont lu mon message quelques minutes plus tôt. Je fais les 100 pas sur la plaza et observe au loin le groupe s'en aller.

Probablement parce qu'elle trouvait que je faisait pitié à attendre seul une allemande(Tina 19 ans) vient me rejoindre. Après 10 minutes je vois finalement Mary et Alain. Ils sont surpris que je sois encore là. Je veux qu'on s'éclate et je veux tous mon monde.

Moi et Tina partons vers le resto. Alain et Mary doivent aller à l'école avant de nous rejoindre. Rendu au resto Andrea me demande:

– Me semble que c'est pas correct de faire attendre le monde comme ça. C'est tu moi qui chiale pour rien?

Du caractère en plus!

– Alain s'en va demain…il faut être indulgent.
– Merci pour le petit mot. Ca m'a fait vraiment plaisir!
– …….

Finalement tous le monde est au poste. Paul me demande s'il peut avoir mon émail.

– Tu l'as bien donné à A et S!
– Oui mais elles c'est pas pareil.

Commence alors l'échange de email. Les papiers circulent. Les appareils photos flashent à souhait. Ça boit plus que d'habitude. Le souper terminé on s'en va au Mama Africa rejoindre une gang d'allemand. Je part seul car je dois passer a l'hôtel…les toilettes m'appellent.

J'arrive au bar après les autres. La gang d'allemand sont effoiré dans les divans. Ma gang danse. Je vais chercher mes 2 bières(2 pour 1) et m'assoit. Andrea kidnappe mes 2 bières pour me forcer à danser. Ok dabord! Encore les flash…flash de partout. On quitte le bar pour le Mythology.

Je vais m'asseoir les autres danse. Le mot a courus à l'école que je suis malade et les gens viennent m'interroger sur mon recouvrement. La plupart déux je ne les presques jamais parlé. La place est bondé. J'entrevois les filles sur la piste de danse. Je ne suis pas dans le mood. Je regarde ma montre il est 12h50. Bon aussi bien faire ca tout de suite. Je me lève. Je vais voir Andrea.

– Je pars…J'ai mal au ventre.
– Ah déjà.
– Euh Salut!
– Salut on s'email…et peut-etre en Bolivie
– Maybe

Y a rien à dire de plus. On a discuter d'un meet en Bolivie Andrea et moi je mais doute que je le fasse.

Je vais voir Simone
– Salut!…j ai mal au ventre
– Bye! Bon voyage
– Toi aussi.

Je vais voir Alain. Il m'amène dans un coin moins bruyant.
– Content de t'avoir connu. On reste en contact.

Je repasse devant Simone. Elle me réclame 2 becs. Je m'exécute. Je sors du bar. Je me fais achaler par les donneux de ticket gratuit….crisser moi la paix. Cerveau : Eltobito?…Lache moé. J'ai juste une graine dans l'oeil…

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