Jour 3 : Le laid et la Bête.

Je sens l’adrénaline monter. Je fais face à mon pire ennemi. Les 2 pieds solidements ancrés au sol, je fixe la bête. Je suis fort. Normalement je commence à sauter partout comme une petite fille et à cracher milles  jurons.  Cette fois-ci ce n’est pas le cas. Je suis immobile. Solide comme un chêne, je fixe cette bête. Est-ce la même qui me suis partout? En fait je ne sais pas car la plupart du temps c est de la spéculation. Jamais nous nous sommes affronté dans un combat à la loyale. Même à Seattle je ne les avais pas vu. Ils étaient là au-dessus de ma tête mais jamais j’ai osé regarder.

 

Les longues heures à observer les chats de Sandy (Apu et Papineau)  portent fruit. Tous les « pourquoi ils font ça? » Les analyses comportementales suite aux pièges que j’installe et  l’espionnage sournois que je fais quand ils sont dehors m’ont aidé.

 

Comme moi, la bête est immobile. Son objectif? Traverser la rue et me faire chier. Je fais le vide autour de moi. Je surveille le moindre de ses mouvements. Essai de venir vers moi Bête et je te kick. Je suis vif comme un chat. Papineau et Apu m’ont tout appris. Comme un écureuil qui brette et qui ne semble pas conscient qu’un chat l’a dans sa mire, la bête ne semble pas avoir conscience de ma présence. Seul son objectif de traverser la rue importe. Il y  a environs 20 personnes autour de moi. Personne n’a conscience de la bataille qui est en cours. Pas de spectateurs, pas de télé, pas de journaux.  Juste moi et la Bête dans un affrontement qui pourrait ce solder par la mort d’un des 2 protagonistes.

 

Elle fait un mouvement. Je contracte mes muscles et me penche par en avant. Vien de mon bord et je te kick. Elle fonce vers la rue sans même regarder de chaque coté avant de traverser. Normal, la pression est trop forte. Je l’intimide. Malheureusement,  elle ne se fait pas écraser. De mon coté pas de cri de moumoune, pas de stepette de fif. Le parfait contrôle. Une revanche au Honduras Bête. Ose te mettre sur mon chemin. Je suis hot. Merci Papineau! Fin jour 3.

 

 

 

 

 

 

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4 réflexions sur “Jour 3 : Le laid et la Bête.

  1. Tu vois même les rats ont peur parfois!N’oublie pas que tu connais 2 rats que tu aimes Ginet et moi alors Pense à nous !Nous sommes tellement gentilles et peut-être vas-tu en apprivoiser un!HA!HA!HA!

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