Jour 8: 1 jour plus tard dans les maritimes.

Tegucigalpa, Honduras. Je n’ai pas pas de réservation d’hotel. L’entorse faites à ma propre règle commence à être la norme. J’ai le choix d’aller vers le centre-ville ou de rester près des terminus d’autobus.

Downtown = à 19h tu rentres chez-vous
Barrio des terminus = à 17h tu rentres chez-vous

Mon premier contact avec la ville est évidemment avec les quartiers des terminus. Comme je trouve le coin vraiment n’importe quoi, je décide d’aller m’établir au centre-ville. Je vais aller à l’hotel Noevo Boston. Je trouve que le nom sonne bien. SVP Mr. Le Seigneur, faites qu’il y ait de la place.

–    Euh c’est pas toi Dieu ?
–    Ha oui cerveau. J ‘oubliais !

Clairement le chauffeur me demande le double du prix. Je n’ai pas le goût de butiner les taxis et j’accepte donc son prix. Double signifie 4$ au lieu de 2$. Les taximètres sont inexistant dans le coin. Tu t’entends sur un prix avant le départ. Donc le chemin qu’il choisis pour te rendre ou tu désires est plus ou moins important car tu t’es fait fourrer, si fourrage il y a, avant le départ. Nous passons par une rue des plus chaotiques.

C’est comme s’il y avait une vente trottoir et que les autos étaient autorisé à circuler…et les bus également. Ça n’avance pas. Ça recule même, en raison des bus qui veulent faire leur place. Veux-tu bien me dire ce qu’un bus fait sur cette rue ? Il y a des gens qui traversent la rue de tout les cotés. A chaque 5 mètres je suis convaincu que nous allons frapper quelqu’un. Il y a tellement de gens que je trouve mon backpack à risque dans la valise du taxi. La voiture est tellement tout croche que la porte du coffre doit sûrement tenir qu’avec de la broche. J’imagine un mec, essayer si le coffre ouvre, prendre le sac et tranquillement poursuivre ses emplettes.

C’est qui m’intrigue le plus c’est l’allure des « employés » de ses kiosques de fortune. Une installation de n’importe quoi devrait avoir des gens qui ont l’air de n’importe quoi. Ce n’est pas le cas. Bien habiller, jeune, pas de dents noirci.

Après avoir passer 20 minutes dans cet univers complètement chaotique, nous atteignons un barrio plus ordonné. Mon hôtel s’avérera être à cet endroit.

Bon voilà! Je suis installé. J’ai à faire ma routine de changer mes chèques de voyages. Je regarde l’heure et réalise que les banques ferment tôt le samedi. Cool! Pas de red tape à faire. Je peux faire une petite marche d’exploration. J’arrive à une série de rues piétonnières. J’aime ça les rues piétonnières. C’est relaxe et le risque de ce faire passer sur un pied par un char est presque nulle. Durant cette marche je remarque que les banques  sont ouvertes. Mmmmm, probablement qu’il compensent pour le jour de Noël et qu’elles offre des heures d’ouverture prolongées. Ça ne change rien à mon idée de ne pas faire du « niaisage de changeage de gossage d’argent ».

En jasant avec Sandy  plus tard dans la journée, elle remarque une erreur dans toutes les stupidités que je suis en train de lui dire. Dans le flux de niaiserie elle remarque que je parle comme si nous étions samedi alors qu’en fait nous sommes vendredi…

Ça fait 2 jours que je suis une journée en retard et je m’en suis jamais aperçu. Sandy me dit « Nous sommes la journée ou tu dois prendre ta pilule de malaria ». Je suis tellement perdu que je l’ai pris la veille. Être perdu dans ses journées cela arrive mais normalement après 1h quelqu’un te ramène sur terre. Dans mon cas….48hrs. Conséquence direct   d’ignorer ce qui se passe dans les médias. Je ne veux même pas savoir qui est premier ministre. Je le saurais le 23.

La révélation de Sandy change mes plans. Je vais faire du « niaisage de gossage de changeage » d’argent. Fin du jours 8….ou 7…entéka du vendredi.

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2 réflexions sur “Jour 8: 1 jour plus tard dans les maritimes.

  1. Ne t’en fais pas!Je me courrais comme une folle pendant 2 jours moi aussi pensant chaque fois que mon party était le lendemain.Imagine! ça doit se transmettre de mère en fils!CT’idée aussi d’avoir Noël
    en plein milieu de semaine!

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