Le choc chaud-froid a bien passé! Au moins ça!

Mon manteau…mon esti de manteau. Je dois m'habiller en hiver et c'est la journée la plus chaude du voyage.Je le laisse dans mon backpac. Benji et Marie-Pierre avaient peur que je me sois poussé sans que l'on ait pu se voir une dernière fois. Notre groupe de 4 s'était séparé en 2 durant l'avant-midi. Intelligemment ils attendaient à la réception. Souvent je me suis assis à la réception de l'auberge pour voir qui arrive, qui part et espionner des conversations pour avoir certaines infos sur des choses à faire. Je m'étais trouvé une jobine en faisant ça à Vancouver. Les 2 rimouskois ont encore 2 semaines à passer a Santiago et ils commencent à trouver ça long. Je leur ait dit de ce trouver une mission par jour et ca va passer vite. Ils pensent quand même devancer leur départ. Mon minibus arrive et hop…to the airport.

Je commence a voir chaud et je regrette d'avoir laissé mon manteau dans mon backpack. Trop tard anyway. J'arrive à l'aéroport…Tabarnak je suis partis du mauvais coté. Mon stock est pesant. Je trouve enfin le kiosque de Air Canada…Fuck la ligne est longue. Je me place dans la ligne…Ciboire y a un farmer de l'ontario qui arrête pas de me parler. Je suis redevenus en mode Mtl et je veux faire mes petites affaires. Je fais tout pour ne pas relancer la discutions. Il s'accroche alors à 2 autres québécois qui attendaient dans la ligne. Bon débarras. J'embarque dans l'avion…Criss c'est un film avec Richard Gere….Je veux écouté les nouvelles qui jouent a l'écran….pas moyen mon système  » griche  » trop. J'ai pas beaucoup dormi la veille et donc le voyage a passé vite. Je débarque a Toronto…..Shit! j'ai choisis la ligne la plus slow pour les douanes. J'avais analyser toute la patente et établis une stratégie pour être dans les premiers mais rien de cela marché. Des gens qui sont arrivé longtemps après moi ont passé avant moi. Je suis à la limite pour prendre ma correspondance à temps mais ça va passer….Maudit calisse de ciboire de criss on me fouille. Je dois tout déballé et avec un backpack c'est chiant. Le gars confirme que j'essais pas de fourrer le système…Nom d'une pipe j'ai manqué ma correspondance. vais arriver 1 heure plus tard….Saint-sacrament je suis pogné dans le banc du milieu ce qui n'aurait pas été le cas avec mon autre vol. J'arrive a Montréal et je prend le shuttle bus pour me rendre au terminus et un taxi pour arriver chez moi….Bon! même icitte y savent pas où ils vont et je dois me faire débarqué au bout de la rue….J'arrive chez moi et je cri  » Honey I'm home!!! « …L'écho ce fait toujours entendre…

Danseuses, pute, drogue, crosseurs…

Je suis allé m'acheter une bouteille de vin. Benji lui était sur le pisco sour. Ca brassait pas mal dans l'auberge car il y avait des gens partout. Je suis aller voir Carlo pour lui dire qu'il aura a faire le bad guy plus que d'habitude. il définit sa job comme ca. I'm the bad guy. Il travaille de nuit et il est celui qui doit dire au gens saoul qui crient(surtout des anglais, des irish et des Israeliens) de la fermé, d'empecher les gens de ramener des femmes/hommes qu'ils ont ramassé au bar etc..etc..

Nous sommes assis dehors avec la British que j'avais rencontré a Valdivia. Elle venait d'arriver a Santigo et part le lendemain pour l'Égypte. Benji a passé au travers de son pisco. Seul comme un grand. Cela a semblé avoir moins d'effet que les 2-3 bières qu'il avait pris la veille. Le gars courait après des chats. Mes 3 compagnons se sont poussé pour jaser avec morphé et moi je suis aller sur un genre de rue Cressent. Je marchais seul dans le rue quand un gars m'interpelle. Il me gosse pour que je rentre dans le bar de danseuses qu'il y a là. Je l'ignore et continu mon chemin. Ca devait paraitre que je savais pas trop où j'allais car un autre est venu me voir pour que j'aille dans un autre bar de danseuses. Je lui dit non. Il commence a me jaser ca et me demande si je veux de la drogue. Je dis non encore. Il me demande alors:
– what do you want sexe, drug or rock n roll?
– rock n roll! Man!

Il m'indiqua le seul bar ouvert en ce dimanche. Ca parlait anglais a souhait dans ce bar la et la théorie d'une connaissance était le bonne. Il y a du gringo qui sort sur cette « strip ». Je quitte le bar 1h30 après et je vais me claquer quelques empanadas. Je croise encore le gars qui me gosse avec son bar de danseuses. OK je vais aller voir si c'est comme au QC. En rentrant le gars me demande si je veux de la drogue.Je t'ai dit non tantot!…Quoique j'avais dit non aussi pour les danseuses…il a le droit d'essayer. De la manière que ca marche là-bas une fille s'assied avec toi et tu lui paie un verre. OK je joue le jeux et de toutes facon je sentais que j'avais pas vraiment le choix. Rapidement on m'offre un extra du genre..couché avec. Je finit mon verre et quitte. Je lui ait fait la morale un peu et elle a semblé un peu ébranlé par mes propos. Je me dirigeais vers le taxi quand le même gars reviens me gosser.
– Tu veux pas couché avec la fille
– euh non
Et l'autre gars qui m'a gosser en premier arrive aussi et commence a me faire son baratin. L'autre a bien vu qu'il y avait aucun moyen de me convaincre et il s'est mis un peu en retrait. Quelques minutes plus tard, le gars en retrait me propose de m'amener au lieu que je prenne un taxi. Lachez moé osti. Je met fin a la discussion et je me dirige vers un taxi. J'étais assis dans le taxi et le gars continuait de m'harceler pour que j'aille a sa maudite place.

J'avais dealé la course de taxi à 2000. C'était un bon deal car je savais que ca coutait 3000. Le taxi prend un chemin inhabituel et m'amene a un hotel pas rapport. Je lui dit qu'il est pas a la bonne place. Il m'a supposément mal compris. Il décide de casser le deal et de partir le taximetre. A moitié chemin il ralentit et se colle sur le trotoir ou 2 filles étaient planté là. Ce sont des putes et il me demande si j'en veux une. Lachez-moé avec vos putes!. Finalement le trajet m'a couté 4000. Je suis rentré dans l'auberge et j ai fais mes adieux a Carlo.

Le lendemain je devais absolument aller acheté du vin pour Cguy et Nic(Nic bois pas mais je manque d'idée) et du pisco sour pour Ben(je sais qu'il aime la puissance). Je suis aller au centre-ville avec la British et je lui ait fais office de guide touristique. Ca fait 2 ans qu'elle voyage seul comme une grande. Donc British girl voici la Moneda…en haut ici c'est la Plaza Armas et nous nous dirigeons vers Santa-Lucia. Je l'ai convaincue d'aller en haut de Santa-Lucia et nous nous sommes donné rendez-vous pour aller diner. Elle quitte l'auberge a 4h et moi a 5h…

Premiere déception

En soirée les 3 québécois sommes allé a mon bar habituel. J'étais debout depuis 6ham et pendant une certaine de période du voyage de bus je n'avais pas sommeil. La soirée serait donc de courte durée. J'ai laissé ma place habituelle au bar pour m'assoir a une table avec les 2 autres. Nos voisins de table étaient un couple qui s'embrassait allègrement. Moi et Marie avons remarqué qu'au Chili…Ça french! On voit toujours des gens frencher sur un banc de parc, debout sur le trotoir et meme couché a terre dans le millieu d'un terre plein sur un boulevard très achalandé. À en juger de la durée de leur « frenchage », c'est clair qu'ils ont du souffle à revendre.

Le matin de cette journée, quand je suis arrivé a l'auberge, je m'étais empressé de demander à Carlo s'il y avait un message pour moi. Je voulais participer a une activité mais comme j'étais absent, le responsable était supposé me laisser un message si cela marchait ou pas. Il devait y avoir au moins 4 inscriptions et quand je suis partis pour Valdivia j'était le seul sur la liste. L'absence de message me laissait perplexe. Est-ce que ca veux dire qu'il y en a pas ou est-ce que le gars m'a oublier? J'ai essayé en vain de trouver le no. de téléphone pour rejoindre le gars. Vers 5h je me suis dit que mon chien était mort.

Vers 7h j'étais en train de « végé » à la réception quand le préposé me dit qu'il y a un téléphone pour moi. OK je sais que je suis en train de prendre le controle de la place mais de là à recevoir des appels…. C'était le gars qui m'appelait pour confirmer si je voulais toujours faire l'activité. Excellent! Demain je serais dans les montagnes et en Argentine. Je suis heureux comme un pape. Parle moi de ca..il y a pas de limite. 2h plus tard, je recois un autre appel. Je commence à penser que c'est moi qui devrais toujours répondre au téléphone. C'était le même gars pour me dire que les autres personnes avaient annulé. Quoi!…Quoi!…je peux plus y aller! Je le crois pas sti! Comme dans la vraie vie. Tout peut etre canné meme quand tu penses que l'affaire est dans le sac.

Le lendemain je me suis levé tôt et je devais trouver de quoi pour remplir ma journée. Je suis aller en ville à la quête de souvenir pour mes partners mais j'ai rien trouvé de ce que je cherchais. Le dimanche il y a pas grand chose d'ouvert ici. Sur le chemin de retour mon sac à dos n'était pas bien fermé(suprise! suprise!) et mes lunettes de soleil sont tombé par terre. Une dame m'avisa et instinctivement je lui dit « Gracias! »

Sans même que je fasse la traduction dans ma tête au préalable je lui ait dit merci en espagnol. Ça y est! Je suis trilingue. L'heure de la revanche est arrivé. Oû est la femme qui m'a vendu 3 litres de pepsi alors que je voulais 350ml? Je vais lui dire que c est pas ca que je veux. Oû est le fatiguant qui profitait du fait que je comprennais rien pour faire rire sa gang? Je vais lui dire « ta gueule ». Oû est Lili que je lui pousse 2-3 jokes? Vite!Vite! Je dois retourné a Valdivia et dire à ma serveuse que je l'aime…..

Le bus en première classe

Je quittais en soirée pour Santiago et je me devais d'aller faire une intense session de photos avant de partir. Les « actions shot » sont le type de photos que je privilégie mais comme je suis seul ce n'est pas possible. Je doit me contenter de clichés de paysages qui ne valent milles mots que pour la personne qui est présente. Tsé y faut que tu sois là! Grace à mes buddy de Rimouski j'ai quand même des photos avec ma face dessus!

Comme il faisait beau et chaud, j ai soudainement décidé de retourner a Niebla mais à la plage cette fois-ci. Je prend un taxi pour m' apercevoir en cours de route que j'ai le meme taxi qui nous a chié dans les mains la veille. On a jamais su pourquoi il avait tombé en panne.

Arrivé à la plage, je prend quelques photos tout en prenant une marche. Je croise un chien qui commence a me crier après. C'est la première fois je me fais japper après par un chien ici. Ce n'est pas un chien errant. Ça a tout cuit dans la bouche et ca pense que le monde leur appartient. Va faire le chien errant une semaine et tu reviendras me voir. Barbare! Monsieur se permet d'importuner un honnete touriste. Bachi bouzouk!

ici, iI est très difficile de savoir quel type de vetements choisir. Chaud, froid, tiede. il semble faire chaud…tu geles. il semble faire froid…tu creves. À 1 heure c'est frais, à 2h tu veux crisser tes jeans au bout de tes bras, à 3h tu pries pour les retrouver. Dame nature joue avec le rond de poele tsans arret. Le meilleur exemple qui illustre la difficulté de chosir le bon vetement je l'ai vu sur la plage. 2 amies relaxent (oups je viens d'utiliser le mot tabou) sur la plage. L'une est en bikini et l'autre en jeans. Considérant que je viens pas de la place, je me trouve pas plus idiot qu'eux finallement. Ici, Yannick Marjot aurait l'air encore plus épais.

Depuis que je suis ici il y a plein d'evénements et/ou de petits détails qui prouvent comment les gens sont sympa. Le dernier en liste est arrivé en soirée quand je suis allé acheter du vin au dépanneur miteux. Le gars m'a reconnu et à commencé a me conseiller sur quoi choisir. Il m'a donné un calendrier avec une magnifique femme qui présente son fantastique derrière. La question est de savoir si le gars m'a donné cela car il me trouve cool ou si c'est parce que j'ai l'air d'un animal en rut. Malheureusement j'ai du le laisser au Californien car il aurait assurément été détruit dans le voyage de retour.

Mon, Benji et Marie avons prit le bus pour Santiago à 21h30. J'ai choisis la même compagnie de bus qu'eux car j'en voulais un plus luxeux. Quel luxe! 2 étages, fauteuils rembourrés style lazy-boy, ils se penchent a 165�. Ils servent du café et de la nourriture, on te donne une petite laine pour pas que t'es froid et un coussin pour ta tite tete. On fermer les rideaux du bus pour pas que tes petits yeux yeux soient importuné par les lumières. La grosse vie sale! Pour ce qui est des rideaux ils avaient fais ca aussi durant mon voyage d'aller. Cela m'avait frustré car « il y a plus moyen de voir rien ». Avoir été capable de m'exprimer j'aurais demandé au gars « Excusez monsieur, j ai plus 8 ans et j aimenrais savoir si je peu me coucher plus tard? ». Pour le voyage de retour, Benji m'a encouragé a faire le rebelle et laisser le rideau ouvert. C'est ce que j'ai fais. Je suis le Che Guevara des voyages de bus. Qui m'aiment me suive.

Arrivé à Santiago, les rimouskois avaient prévu aller à la Casa roja. Darren m'avait informé de cet auberge qui selon lui est plus hippie. Dommage d'avoir su ca trop tard. J'ai un faible pour les hippies. Il n'y avait pas de place et ils ont donc décidé de venir dans mon patelin. Je commence à en mener large à l'auberge. Le receptionniste m'apelle par mon nom, ils connaissent mon numéro de chambre par coeur, le cuisinier me dit Hola, la paire de lunettes que j'avais oublié m'attendait patiemment. Je bourlingue avec les boys. Lache une crac a un, fais une joke à l'autre. Je l'ai l'affaire.

En apres-midi nous sommes allé au centre-ville. Suivez moi, tourne ici, va la, on mange icitte…je commence vraiment à être hot. Nous sommes allé a Ste-Lucia. Tu montes la colline et tu as une belle vu de la ville et des Andes. De la neige sur les montagnes et toi en short. Par la suite nous sommes allé à un marché que j'avais déjà visité. Je suis à la recherche de 2 types de vetements. J'ai reussis en a trouvé un mais il était trop petit. Le gars m'a dit que c'était pour agrandir au lavage. L'hiver en juillet ok, l'eau des bécosses qui tourne dans l'autre sens peut-etre mais le linge qui agrandit au lavage…j'ai tu l'air si cave que ca?…

– C'est bien bruyant Santiago! Je m'ennuis du calme de Valvedia!

– Ca fait 3 fois que je vois des kioques itinérants qui vendent exclusivement des coupe-ongles. Le marché des ongles doit etre en expansion

– J'agi en adulte depuis que je suis ici…je bois du café